Quand joue Iran à la Coupe du Monde 2026 ?
- mar. 16 juin — Iran vs Nouvelle-Zélande — Los Angeles Stadium, Los Angeles · Groupe G · 03:00 CEST
- dim. 21 juin — Belgique vs Iran — Los Angeles Stadium, Los Angeles · Groupe G · 21:00 CEST
- sam. 27 juin — Égypte vs Iran — Seattle Stadium, Seattle · Groupe G · 05:00 CEST
Horaires des matchs de Iran à la Coupe du Monde 2026
Tous les coups d'envoi de Iran sont affichés dans votre fuseau horaire local, détecté automatiquement depuis votre navigateur. Iran joue ses matchs de poules à Los Angeles et Seattle. Utilisez le sélecteur de fuseau horaire ci-dessus pour convertir les horaires en heure française, en heure locale, ou dans n'importe quel fuseau. Définissez vos plages horaires pour voir quels matchs de Iran rentrent dans votre journée. Pour le calendrier complet, le calendrier imprimable ou un calendrier personnalisé, choisissez l'outil qui vous convient.
À propos de Iran à la Coupe du Monde 2026
L'Iran dispute sa quatrième Coupe du Monde consécutive — soit, sur cette séquence récente, davantage de tournois que dans toute son histoire avant 2014. Cette sélection sait se qualifier, sait évoluer à ce niveau et a accumulé assez de moments marquants pour ne plus être prise de haut par ses adversaires.
Sa meilleure campagne reste celle de 2018 : victoire sur le Maroc, nul arraché contre le Portugal dans les ultimes secondes sur un penalty très discuté, et élimination à la différence de buts à un cheveu des huitièmes. En 2022, l'Iran avait battu le pays de Galles 2-0 lors d'un match dont le récit avait été éclipsé par le refus des joueurs d'entonner l'hymne, en signe de protestation contre la répression dans leur pays. Cette dimension politique colle aux Iraniens à chaque grand rendez-vous, et 2026 ne fera pas exception.
Les qualifications ont été relativement tranquilles : une seule défaite en 16 matchs. L'effectif a de la bouteille et connaît les codes du foot international. Le sélectionneur Amir Ghalenoei a conservé la solidité défensive qui est une marque iranienne tout en cherchant à apporter plus d'allant offensif. La question, comme toujours, est la même : peut-il en faire assez devant pour battre une vraie équipe ?
L'attaquant Mehdi Taremi reste le point d'appui et a déjà prouvé qu'il pouvait marquer face à n'importe qui. Autour de lui, l'effectif est fonctionnel plus que spectaculaire, avec une majorité de joueurs évoluant dans des championnats peu médiatisés. Les tensions géopolitiques laissent planer un doute sur le nombre de supporters iraniens en mesure de rejoindre les États-Unis, ce qui pourrait peser sur l'ambiance autour de l'équipe.
Le Groupe G avec la Belgique, l'Égypte et la Nouvelle-Zélande est exigeant mais loin d'être insurmontable. L'Iran sait gratter des résultats, et le rendez-vous néo-zélandais doit être gagné. Le duel avec l'Égypte départagera vraisemblablement les deuxième et troisième places, et la Belgique testera la capacité du bloc iranien à contenir un attaquant de classe mondiale. Reproduire la campagne 2018, où ils avaient été compétitifs sur chaque match, serait un tournoi tout à fait honorable. Le contexte extra-sportif complique l'analyse — la participation même de l'Iran a parfois été questionnée. À supposer qu'elle soit là, c'est une équipe qui a gagné sa place et qui a l'expérience pour rivaliser. Personne n'en fera un favori, mais elle a montré, encore et encore, qu'elle savait sortir des résultats que personne n'attendait.